(Histoire des Girondins et des massacres de Septembre, par A. Granier de Cassagnac, t. II, p. 225.)
[14] Jean-François Périer, évêque d’Avignon, par l’abbé Albert Durand, directeur au petit séminaire de Beaucaire.
[15] Mes Mémoires, par Armand de Pontmartin, 1re série, p. 31-33.
[16] T. I, p. 6-14.
[17] Aujourd’hui rue Bonaparte.
[18] En 1825, Armand de Melun était élève du collège de Sainte-Barbe, dirigé par M. Henri Nicolle, frère de l’abbé Nicolle, recteur de l’Académie de Paris. Intime ami du duc de Richelieu et aussi désintéressé que lui, l’abbé Nicolle n’avait accepté le rectorat qu’à la condition de n’en pas toucher les émoluments.
[19] Le vicomte Armand de Melun, d’après ses Mémoires et sa correspondance, par M. l’abbé Baunard, p. 14.
[20] Après avoir administré cinq ans le collège Saint-Louis, l’abbé Thibault le quitta pour devenir inspecteur de l’Université, en 1825. Il eut pour successeur un prêtre alsacien, l’abbé Ganser. En 1830, un proviseur laïque, M. Liez, fut placé à la tête du collège.
[21] L’abbé Léon Sibour, parent éloigné de Mgr Sibour, archevêque de Paris, avec lequel il était du reste étroitement lié, fut lui-même évêque in partibus de Tripoli. M. Dumarsais devint curé de Saint-François-Xavier et chanoine de Paris.
[22] Ces religieuses furent remplacées plus tard dans le couvent de la rue de Vaugirard par les Dominicains, qui eux-mêmes ont cédé la place à l’Institut catholique.