[83] Mars 1838.—Les deux voyageurs étaient George Sand et Alfred de Musset. Dans sa pièce, écrite au moment de leur départ pour Venise (décembre 1834), Pontmartin exprimait l’espoir, peut-être un peu naïf, de les voir revenir bientôt «aux croyances religieuses, aux régions certaines et à Celui qui ne trompe pas».
[84] Première esquisse de l’une de ses meilleures nouvelles, les Trois Veuves.—Voir le volume des Contes d’un planteur de choux.
[85] Les Écrivains modernes de la France, par J. Chaudes-Aigues.
[86] Mars 1838.—L’Album d’Avignon, t. I, p. 169 et suivantes.
[87] Joseph Michaud (1767-1839), fondateur de la Quotidienne, auteur du Printemps d’un proscrit et de l’Histoire des Croisades, membre de l’Académie française.
[88] François Poujoulat (1800-1880), rédacteur de la Quotidienne et de l’Union, représentant du peuple de 1848 à 1851, auteur de la Correspondance d’Orient (en collaboration avec Michaud) et d’un grand nombre d’ouvrages historiques justement estimés: Histoire de Jérusalem; Histoire de saint Augustin; le Cardinal Maury; le Père de Ravignan; Vie de Mgr Sibour; Vie du Frère Philippe; Histoire de la Révolution française; Histoire de France depuis 1814 jusqu’à 1865, etc., etc.
[89] Nouveaux Samedis, t. XX. p. 152.
[90] Lettre du 20 octobre 1886.
[91] Au tome II de ses Mémoires, p. 141-153, Pontmartin parle assez longuement de ce duel; seulement il le place, non en 1839, qui est la vraie date, mais en 1834. Il appelle Deretz Fabrice Dervieux et transforme la Mouche en Ruche vauclusienne. Il indique, comme l’un de ses témoins, M. Guy d’Averton; c’est le frère de Guy, Frédéric, ancien officier de la garde royale, qui servit de second à Pontmartin dans ce duel, moins épique assurément que le duel de Roland et d’Olivier en cette même île de la Barthelasse:
Ils sont là tous les deux dans une île du Rhône......