[112] Mme de Larochette mourut à 81 ans en 1849. Après sa mort, le Plantier échut à sa fille cadette; M. et Mme de Montravel durent se transporter dans une autre propriété qu’ils avaient achetée dans les environs, un peu au nord d’Annonay. Cette nouvelle résidence s’appelait la Mûre. De 1851 à 1862, Pontmartin y a fait chaque été un séjour de plusieurs semaines; puis deux séjours en 1864 et deux autres en 1868.

[113] Voir sur cette chapelle les pages que lui a consacrées Pontmartin dans son écrit sur le Père Félix (1861), p. 19-21.

[114] Cet hôtel occupait, rue Neuve-Saint-Augustin, les anciens appartements du maréchal de Richelieu.

[115] Correspondance de Lamartine, t. III.

[116] Jules Sandeau était né le 19 février 1811. Il mourut le 24 avril 1883.

[117] Le fils de Jules Sandeau, devenu un brillant officier de marine, rentrait au pays après une campagne dans l’Extrême-Orient, lorsqu’il mourut d’une maladie contractée au service de la France. Son père, en arrivant à Toulon, n’y retrouva plus qu’un cadavre.

[118] Souvenirs d’un vieux critique, t. IV, p. 39.

[119] Voici les titres des principales: en 1846, Clarisse Harlowe, de Jules Janin; Nélida, de Daniel Stern; Passé et Présent, de Charles de Rémusat; la Cousine Bette, de Balzac; Madeleine, de Jules Sandeau. En 1847, Petite Causerie à propos d’une grande Histoire (les Girondins, de Lamartine), etc., etc.

[120] En 1847, Pontmartin fit le Salon (26 mars et 26 avril).

[121] 15 juin 1846.