[231] Voir dans les Mélanges, 1re série, t. VI, p. 538 à 574.

[232] Louis Veuillot avait cinq filles. Deux venaient de mourir, l’une à Reichshoffen, le 18 juin 1855, au château de M. de Bussières, et l’autre, le 3 juillet, à Versailles, chez sa grand’mère maternelle. Une troisième, Madeleine, devait mourir à son tour, peu de temps après, à Paris, le 2 août.

[233] Correspondance de Louis Veuillot, t. I, p. 355.—Cette lettre porte pour suscription: A M. le comte A. de Pontmartin, à Serrières (Ardennes). Il faut lire: A Serrières (Ardèche). Pontmartin était alors chez sa belle-mère, au château de la Mûre, à 8 kilometres du bourg de Serrières, qui était le chef-lieu de canton et le bureau de poste. Comme le nom de la Mûre avait souvent donné lieu à des confusions avec deux petites villes de l’Isère et du Rhône et entraîné de grands retards dans l’arrivée des lettres, la consigne de la famille était de mettre simplement sur l’adresse: Serrières (Ardèche).

[234] Souvenirs d’un vieux critique, t. X, p. 167.

[235] Voir, dans la biographie de Montalembert, par le P. Lecanuet, le chapitre VI du tome III.

[236] La première livraison du nouveau Correspondant—celui de Montalembert, de M. de Falloux et du prince Albert de Broglie—parut le 25 octobre 1855.

[237] Le dernier article de Pontmartin dans le Correspondant parut le 10 mai 1890. Il avait pour titre: Le Suicide d’un journal, L’Assemblée nationale. Voir Épisodes littéraires, p. 254-321.

[238] Épisodes littéraires, p. 253.

[239] 25 décembre 1856.

[240] A propos des romans de M. Edmond About et de M. Gustave Flaubert.—25 juin 1857.