[251] 25 décembre 1863.

[252] 25 février 1866.

[253] 25 mars 1866.

[254] Ce fut Michel Lévy qui, voulant faire entrer le volume dans une nouvelle collection à 2 francs, imagina de l’appeler les Brûleurs de Temples, ce qui contraria beaucoup Pontmartin, surtout au point de vue de la loyauté envers l’acheteur.

[255] L’Enseignement mutuel ou Un bien averti en vaut deux, dans le volume des Contes et Nouvelles.

[256] Voir Causeries du Samedi, t. II, p. 378.

[257] Voir ci-dessus page 209.

[258] Sur le vicomte Eugène-Melchior de Vogüé, voir Nouveaux Samedis, tomes XV et XX; Souvenirs d’un Vieux critique, tomes V, VII, VIII et IX; Derniers Samedis, tomes I et II.

[259] Le baron Pougeard-Dulimbert.

[260] Son fils Henri qui suivait les cours du lycée Bonaparte.