[271] Un vol. in-32. C. Dillet, éditeur, rue de Sèvres, 15.
[272] Voir, au tome II des Derniers Samedis, p. 117, le chapitre sur le R. P. Félix. «Je me souviens, écrit Pontmartin, de l’époque où j’avais le bonheur de l’entendre à Notre-Dame..... Que de fois j’ai entendu M. Cousin, auditeur attentif et assidu de ces conférences, me dire, au sortir de l’église, avec son exubérance habituelle de parole et de pantomime: «Je n’ai pas d’objection! je n’ai pas d’objection!»
[273] Les bureaux du Correspondant étaient alors rue de Tournon, 29, à la librairie Ch. Douniol.
[274] Déjà, à la fin de 1857, Pontmartin s’était, encore une fois, rapatrié avec Buloz. Seulement, ce dernier voulait qu’il redébutât par un article de critique, et Pontmartin voyait à cela plus d’un inconvénient. Il écrivait à Autran, le 16 janvier 1858: «Tout le monde ici, à commencer par ma femme, me dit que j’ai pris, depuis trois ans, une situation trop accentuée dans la critique, pour que ma rentrée à la Revue puisse s’effectuer sans inconvénient. Buloz, il faut l’avouer, est plus anti-chrétien que jamais. Il est homme à se lever la nuit, une veille de numéro, pour changer, supprimer ou ajouter, dans un de mes articles, de quoi me faire passer pour un déserteur ou un capitulateur en religion ou en politique. Il n’en faudrait pas davantage pour me faire fusiller, sur toute la ligne, depuis les Barbey du Réveil et les Jouvin du Figaro, jusqu’aux Alloury et aux Rigaud des Débats. Et cette fois, ce serait sur des points plus graves que ce qui touche à la vanité littéraire. Il en résulte, de mon côté, des hésitations, des alternatives, des lenteurs, qui, se combinant avec toutes les aspérités de Buloz, amènent le résultat négatif que vous voyez. Mon désir serait de débuter par l’Écu de six francs, Buloz voudrait, au contraire, me faire commencer par un article de critique et ce petit tiraillement intérieur a encore tout ajourné.»—Pontmartin tenait bon pour sa Nouvelle; Buloz, naturellement, exigeait une refonte générale de l’Écu de six francs. Pontmartin se résigne, et, le 5 février, il écrit: «Je corrige à satiété, avec une docilité d’élève de quatrième, les dernières pages de ma Nouvelle, qui avait dû paraître irrévocablement le 15 janvier, puis le 1er février et qui me semble maintenant ajournée au 1er mars.»
Le 1er mars, rien ne paraît, et, le 4, Pontmartin écrit de nouveau à Autran: «Le 25 février, lorsque les 42 pages de ma Nouvelle étaient composées, corrigées par de Mars et par moi, lorsque le bon à tirer était donné, M. Buloz a déclaré que de Mars m’avait égaré, que ma première donnée était la bonne, qu’il fallait y revenir, mais que nous n’avions plus le temps pour le 1er mars. Ce n’était là qu’une façon de prévenir mon irritation du premier moment. Hier, nous avons eu une longue conversation, et il m’a demandé de tels changements qu’il serait beaucoup plus court et plus simple d’écrire une œuvre toute nouvelle. Pourtant, dans ce naufrage, j’ai eu au moins un bonheur: je ne me suis pas emporté une seule minute; nous nous sommes quittés sans orage, et s’il y a séparation, il n’y aura pas rupture.»
Et puisque j’ai rouvert ces lettres de Pontmartin à Autran, je détacherai de celle du 15 décembre 1857 un mot typique de M. Buloz, qui avait perdu, le 13 décembre, son beau-père, M. Castil-Blaze, le très spirituel critique musical du Journal des Débats, où il signait: X. X. X. «Adieu, cher! écrivait Pontmartin; j’attends ma femme après-demain et j’aurai alors un peu plus de liberté. J’en profiterai pour aller recueillir çà et là quelques-unes de ces nouvelles que je ne vous donne pas aujourd’hui: ce que je sais de plus intéressant, ce sont deux enterrements: Castil-Blaze et Lefèvre-Deumier. Voici l’oraison funèbre de C. Blaze, adressée par Buloz à sa femme: «Votre père s’est toujours plu à me contrarier: le voilà qui meurt l’avant-veille d’un numéro!»—C’est tout ce qu’on a pu tirer du Reviewer quand même.»
[275] Revue des Deux Mondes, 1er août 1861.
[276] 1er octobre 1861.
[277] 1er décembre 1861.
[278] M. Victor Fournel.