[309] Aujourd’hui no 18.
[310] Souvenirs d’un vieux critique, t. II. p. 252.
[311] Frédéric Béchard était né à Nimes en novembre 1824. Journaliste, il a collaboré à l’Artiste, à la Mode nouvelle, à la Patrie, à la Revue de Paris, à la Gazette de France, etc. Romancier, il a publié les Existences déclassées (1859), et Jambe d’argent, scènes de la grande chouannerie (1865). Auteur dramatique, il a fait jouer à l’Odéon les Tribulations d’un grand homme (1847) et le Passé d’une femme (1859), et au Vaudeville les Déclassés (1856). Il était fils de Ferdinand Béchard (1799-1870), l’un des meilleurs lieutenants de Berryer, député de la droite de 1842 à 1846, puis représentant du Gard aux Assemblées de 1848 et 1849.
[312] Amable Escande, né à Castres (Tarn) en 1810. De 1834 à 1848, il écrivit dans la Gazette de France, la Mode et l’Union. Après le 24 février, il alla prendre la direction de l’Écho du Midi, à Montpellier. Un de ses articles fut l’occasion d’un duel fameux entre M. Aristide Ollivier, rédacteur en chef du Suffrage universel, et le comte de Ginestous. M. Ollivier, frère du futur ministre de l’Empire libéral, fut tué sur le coup, et M. de Ginestous grièvement blessé. A la suite de cette malheureuse affaire, Escande revint à Paris (1851) et rentra à l’Union, puis à la Gazette de France, dont il ne se sépara, après une longue et très active collaboration, que pour devenir directeur de la Gazette du Languedoc à Toulouse.
[313] M. Gustave Janicot était, depuis 1861, directeur de la Gazette de France, où il avait succédé à M. de Lourdoueix, et où il défend encore aujourd’hui avec un talent toujours jeune et une inlassable vaillance la cause de la monarchie et celle de l’Église.
[314] Janvier 1863.—Semaines littéraires, t. II, p. 233.
[315] Lettre du 7 avril 1863.—Le comte Achille Treilhard, petit-fils du conventionnel, était depuis le 28 août 1862 directeur de la presse.
[316] Le Correspondant du 25 septembre 1863.
[317] Lettre du 11 mai 1866.
[318] Pages 146-150. Les Odeurs de Paris parurent en novembre 1866.