[329] Paul Parfait, né à Paris le 23 octobre 1841, journaliste et romancier. Il fut le secrétaire d’Alexandre Dumas père, qu’il accompagna en Italie, écrivit au Charivari, au Rappel, au National, à la République française, et publia plusieurs romans, l’Assassin du bel Antoine, la Seconde vie de Marius Robert, l’Agent secret, les Audaces de Ludovic, etc.
[330] Ce fut M. Challemel-Lacour qui rendit compte de la pièce dans la livraison du 1er avril 1867.
[331] Autran souffrait alors d’une affection de la vue qui devait le conduire, dans les dernières années de sa vie, à une cécité presque complète.
[332] Lettre du 14 avril 1867.
[333] De Pontmartin (Note du Père Félix).
[334] Le Progrès par le christianisme, Conférences de Notre-Dame de Paris. Année 1867, page 237.
[335] Arthur de Boissieu, né en 1835, mort à trente-huit ans le 29 mars 1873. Il avait débuté, sous le voile de l’anonyme, par les Lettres de Colombine, qui eurent une grande vogue dans le Figaro et dont le mystère fut longtemps si bien gardé. Ses Lettres d’un Passant, publiées dans la Gazette de France de 1865 à 1873, forment cinq volumes (1868-1875).
[336] Lettres d’un Passant, t. II, p. 137.—Juin 1867.
[337] Les bureaux du Figaro étaient alors rue Rossini, 3. C’est seulement en 1874 que le journal de Villemessant se transporta rue Drouot, no 26.
[338] Les corbeaux le diront.