[369] M. Émile Ollivier, M. Chevandier de Valdrôme et leurs collègues furent renversés le 10 août 1870, et remplacés par le cabinet Palikao.
[370] Journal d’un voyageur pendant la guerre, avril 1871.
[371] Le mot est du républicain Lanfrey, Moniteur de Seine-et-Oise, Décembre 1870.
[372] Lettre du 12 octobre 1870.
[373] Victor Cousin et Prosper Mérimée étaient morts tous les deux à Cannes, le premier le 13 janvier 1867; le second le 23 septembre 1870.
[374] Voir dans le Correspondant des 10 août et 10 septembre 1871, Cent jours à Cannes pendant les deux sièges, et dans la Mandarine, p. 195-309.—Dans son récit, Pontmartin parle avec reconnaissance des personnes qu’il voyait pendant ce séjour à Cannes et dont l’amitié le soutint dans cette épreuve; mais il ne les désigne que par des initiales: «M. Ernest L...d, élégant et poétique traducteur des sonnets de Shakespeare, de Pétrarque, de Lope de Vega; l’abbé C...; M. Dubois d’A.; M. X., un des avocats les plus distingués de Paris; Mme Justin D...».—Voici les vrais noms: M. Ernest Lafond; l’abbé Chaix, du clergé de Cannes; M. Duboys d’Angers, premier président de la Cour d’appel d’Orléans à la fin de l’Empire; M. Grandmanche de Beaulieu; Mme Justin Durand, née de Zagarriga, femme de l’ancien député des Pyrénées-Orientales au Corps législatif, qui, à la veille de la guerre, exerçait une vraie royauté dans toute la région de Perpignan et de Montpellier. Pontmartin, qui sait encore sourire au milieu de ses larmes, parle d’elle en ces termes: «Madame Justin D..., type de charité, de grâce et de bienveillance, à qui j’ai vu faire quelque chose de bien plus extraordinaire qu’une aumône de cent mille écus ou une souscription de trois millions: chiffres qui n’eussent pas été en désaccord avec son immense fortune et les inspirations de son cœur généreux. En plein siège de Paris, elle trouva moyen de se procurer tous mes ouvrages, et je crois même, Dieu me pardonne, qu’elle les lut!»
[375] Alors directeur de la Décentralisation, de Lyon, après avoir appartenu à la rédaction de la Gazette de France. De Lyon il passa à Marseille, où il dirigea la Gazette du Midi et où il est mort en 1899.
[376] John Martin, peintre anglais, 1789-1854. Ses meilleures toiles sont: la Chute de Babylone, le Festin de Balthazar, la Destruction d’Herculanum, la Chute de Ninive.
[377] L’article parut le 10 juillet 1871, dans le Correspondant, sous ce titre: la Critique en 1871.—Voir Nouveaux Samedis, t. VIII, p. 1-51.
[378] Voir, au sujet de cet épisode, l’éloquent écrit de M. Émile Ollivier: M. Thiers à l’Académie et dans l’histoire (1880).