[389] Le général marquis Léon d’Andigné pair de France, sénateur de Maine-et-Loire, fils du comte Auguste d’Andigné, l’auteur des Mémoires; il était le gendre du marquis de Barbentane. Il s’était conduit en héros à Reichshoffen et à Sedan. Dans la journée du 1er septembre 1870, il avait été laissé pour mort sur le champ de bataille. Deux chevaux tués sous lui, ses deux jambes traversées, son bras droit fracassé par des balles, attestaient l’acharnement de la lutte soutenue.
[390] Lis Isclo d’or, par Frédéric Mistral, 1875.
[391] Nouveaux Samedis, t. IX, p. 68 et suiv.
[392] Gazette de France du 13 octobre 1872.—Nouveaux Samedis, t. IX, p. 69.
[393] Edmond Tarbé des Sablons (1838-1902), critique musical, romancier et auteur dramatique. Le 5 juillet 1868, il avait fondé, avec Henri de Pène, le journal le Gaulois, dont il resta, l’année suivante, l’unique directeur et qu’il ne quitta qu’en juillet 1879.
[394] Nouveaux Samedis, t. X, p. 296-343.
[395] La Mandarine avait paru dans le Correspondant du 10 juin 1870. Cette nouvelle, primitivement destinée à la Revue des Deux Mondes, avait dû s’appeler tout d’abord le Feu de sarments.
[396] Nouveaux Samedis, t. X, p. 111.
[397] Ce fut Ledru-Rollin qui l’emporta. Il fut élu le 1er mars.
[398] Le Correspondant du 10 janvier 1874.