[281: Passages retranchés des Mémoires de Lauzun, Revue rétrospective, vol. I.]
[282: Passages retranchés des Mémoires de Lauzun. Revue rétrospective, vol. I.]
[283: Le galant gentilhomme ne parle pas dans ses Mémoires des lettres d'État devant le mettre à l'abri de toutes poursuites de ses créanciers, qu'il sollicitait de la Reine; lettres d'État que, sur la flagrante injustice de la demande, Marie-Antoinette se refusait à faire accorder (Correspondance de Mercy-Argenteau).]
[284: Mémoires de Mme Campan, vol. I.]
[285: Foreign reminiscences by lord Holland.—D'après tous les récits du temps, il faut le reconnaître pourtant, Fersen fut l'homme pour lequel la Reine eut l'amitié la plus vive, la plus tendre, la plus approchant le sentiment, ainsi que l'atteste la curieuse dépêche secrète du comte de Creutz, publiée par M. Geoffroy dans son livre sur Gustave III et la Cour de France.]
[286: Mélanges littéraires, militaires et sentimentaires, par le prince de Ligne, vol. XXVII.]
[287: Dans une autre lettre elle dit à son frère. «Le cardinal a pris mon nom comme un vil et maladroit monnoyeur. Il est probable que pressé par un besoin d'argent, il a cru pouvoir payer les bijoutiers à l'époque qu'il avait marquée sans que rien fût découvert. Le Roi a eu la bonté de lui donner le choix d'être jugé au parlement ou de reconnaître le délit et de s'en remettre à sa clémence.» Dans une dernière lettre relative à l'affaire du collier Marie-Antoinette écrit à Joseph II: «Cagliostro charlatan, la Mothe sa femme et une nommée Oliva barboteuse des rues sont décrétés avec lui; il faudra qu'il leur soit confronté et réponde à leurs reproches. Quelle association pour un grand aumônier et un Rohan cardinal. Madame de Brionne qui depuis vingt ans paraissait brouillée avec lui, a pris cette affaire avec une chaleur qui lui fait faire mille extravagances…»]
[288: Dans une lettre datée de mars 1777, Marie-Antoinette annonce en ces termes la nomination de Rohan à la grande aumônerie: «Je pense bien, comme ma chère maman, sur le prince Louis, que je crois de très-mauvais principes et très-dangereux par ses intrigues, et s'il n'avait tenu qu'à moi, il n'aurait pas de place ici. Au reste celle de grand aumônier ne lui donne aucun rapport avec moi et n'aura pas grande parole du Roi qu'il ne verra qu'à son lever et à l'église.»
Et toute la correspondance de Marie-Thérèse ne parle que de ne pas lui envoyer Rohan quand on veut le faire ambassadeur à Vienne, ne parle que de le rappeler lorsqu'il y est nommé.]
[289: Mémoires du baron de Besenval.—Mémoires secrets et universels sur les malheurs et la mort de la Reine de France, par Lafont d'Aussone.—Mémoires de Mme Campan.]