[251: Mémoires du duc de Luynes, t. IV.]
[252: Lorsque, dans l'éloignement de Condé des affaires et l'ensevelissement du duc d'Orléans à Sainte-Geneviève, le jeune prince de Conti voulant jouer un rôle en septembre 1742, partait sans la permission du Roi pour se rendre à l'armée, et que Louis XV envoyait un courrier à M. de Maillebois pour mettre aux arrêts le prince à son arrivée, c'était madame de Mailly à laquelle le prince avait confié son projet sous le plus grand secret, qui se chargeait d'avoir une entrevue du Roi à la vieille princesse de Conti. Elle la faisait cacher dans la loge du concierge de Choisi, elle partait au-devant du Roi qui était à la chasse, traversait la rivière, arrêtait Louis XV en chemin et le décidait, à force de prières, à recevoir la mère du prince et à faire pardonner au jeune homme son escapade. Le prince de Conti demeurait en relation d'amitié avec la duchesse de Châteauroux, qui plus tard s'essayait à faire du prince français un Roi de Pologne.]
[253: Mémoires de d'Argenson, édition Renouard, t. IV.]
[254: Madame de Mailly, lorsqu'elle le rencontrait, lui tournait carrément le dos.]
[255: Mémoires de d'Argenson, t. IV.]
[256: Ibid., t. III.]
[257: Mémoires du marquis d'Argenson, t. IV.]
[258: Ibid., t. IV.]
[259: Mémoires du duc de Luynes, t. IV.]
[260: Le duc de Luynes dit: «Ce duché sera vérifié au parlement comme celui de Chevreuse, Duras, Lorges, etc.» C'est sur la terre de Gisors que ce duché est attaché. En même temps l'empereur, en reconnaissance des services du maréchal, le déclarait prince de l'Empire.