[502: De Meuse n'était que malade. Il jouera bientôt un rôle dans la maladie de Metz, un rôle de dévouement pour la femme, qui dans les premiers temps de sa faveur ne pouvait le souffrir, mais semble, à l'heure présente, être prise d'un commencement d'attachement pour le vieux familier de Louis XV.]

[503: Les frères Salles, hommes d'affaires auxquels s'intéresse la duchesse de Châteauroux, et dont parle très-souvent madame de Tencin dans ses lettres.]

[504: Lettres autographes de la duchesse de Châteauroux. Collection Leber. Bibliothèque de Rouen.]

[505: Le maréchal de Coigny commit de grandes fautes dans cette affaire. Il laissa passer par surprise une armée de 60,000 hommes sur quatre points différents, et ne l'apprit que le lendemain au soir. M. de Coigny était âgé et atteint d'une rétention d'urine.]

[506: Le Roi quittait Dunkerque le 19 juillet.—Louis XV part en lançant cette phrase qui promettait: «Je sais me passer d'équipage, et, s'il le faut, l'épaule de mouton des lieutenants d'infanterie me nourrira parfaitement.»]

[507: Mémoires de d'Argenson, édition Renouard, t. IV.]

[508: En mourant, la duchesse de Châteauroux dira qu'elle a été empoisonnée dans une médecine à Reims.]

[509: Mémoires de d'Argenson, édition Renouard, t. IV.]

[510: Mémoires du maréchal duc de Richelieu, t. VIII.—«La maison habitée par la duchesse de Châteauroux était la maison abbatiale du premier président. Il y eut trois galeries en planches de faites dont la troisième sur la rue scandalisa le peuple, l'usage en étant bien marqué.» (Mémoires du duc de Luynes, t. VI.)]

[511: La Remarquable histoire de la vie de la défunte Anne-Marie de Mailly, duchesse de Châteauroux… publiée en allemand en 1746, parle d'un assez bizarre cadeau offert par les juifs de Metz au Roi, qui en fit hommage à la duchesse de Châteauroux. «Ils firent faire, dit l'écrivain allemand, un précieux melon en or et l'offrirent au Roi. La tige de ce melon était garnie de diamants, et l'intérieur au lieu de pépins était rempli de petits diamants et de pierres précieuses. La valeur de cet objet fut estimée à dix mille pistoles. Le Roi accepta gracieusement ce cadeau qu'il ne crut pouvoir mieux utiliser qu'en le donnant à la duchesse de Châteauroux qui trouva ce don fort agréable.»]