[513] Les Contemporaines, vol. XII.—Tableau de Paris, vol. XI.

[514] Mémoires de Maurepas, vol. III. Saint-Simon nous apprend qu'en 1719 les femmes portaient des coiffures qu'on appelait commodes, qui ne s'attachaient point et qui se mettaient comme des bonnets de nuit d'hommes.

[515] Mémoires de Maurepas, vol. II.

[516] Mémoires historiques et politiques du règne de Louis XVI, par Soulavie. Paris, an X, vol. I.

[517] Une de ces rares gravures de modes gravées par Caylus, d'après Coypel, nous montre cependant, à la date de mai 1726, une femme entourée de têtes à perruques, coiffées différemment et étiquetées Dormeuse, Grande Coiffure, Papillon, Équivoque, Vergette, Maron. (Cabinet des Estampes. Histoire de France.)—Les Causeries d'un curieux, de M. Feuillet de Conches, disent que, vers 1740, la Française se prit de passion pour les cheveux coupés courts et roulés en boucle, autour de la tête, en façon de perruque: une coiffure appelée par les plaisants mirliton.

[518] Dans le Recueil de coiffures du costume actuel françois nous trouvons comme coiffure, de 1740 à 1750, des cheveux roulés sous un petit bonnet à barbes pendantes. Caraccioli nomme en 1759 des coiffures qui s'appelaient des lézardes et des séduisantes.

[519] Tableau de Paris par Mercier.

[520] Livre d'estampes de l'art de la coëffure des dames françoises gravées sur les dessins originaux, d'après mes accommodages, par Legros, coëffeur de dames. Paris, 1765. Il a paru des suppléments.

[521] Correspondance de Grimm, vol. IX.

[522] Galerie des modes, par Esnauts et Rapilly.