[673] Mémoires de d'Argenson, vol. I.

[674] Id., vol. II.

[675] Mémoires de Marmontel, vol I.

[676] Portraits intimes du dix-huitième siècle, par Edmond et Jules de Goncourt. Première série, 1857.

[677] La Police de Paris dévoilée, par Pierre Manuel. Paris, l'an second de la Liberté, vol. I.

[678] Mémoires de la République des lettres, vol. IV.—Correspondance littéraire de Grimm, vol. VI.

[679] Mélanges de Suard, vol. I.—Mémoires de Marmontel, vol. I.

[680] Veut-on avoir la chambre de Mme du Deffand, cette chambre qui, les jours de souffrance et de malaise de l'aveugle, devenait un salon pour les intimes: la voici dans cette planche intitulée dans le catalogue de Cochin: Les Chats angola de Mme la marquise du Deffand. «Un coin de cheminée à côté duquel s'évase une ample bergère aux pieds de bois, aux bras rustiques, aux larges coussins mollets; sous la bergère un panier à laine en osier, à l'apparence de charpagne; contre la cheminée une servante, au-dessous une petite étagère-bibliothèque à trois planchettes de livres; dans l'angle de la pièce une encoignure avec quelques porcelaines; au fond, dans la boiserie unie et plate, sans ornement et sans moulure, une porte vitrée donnant sur le noir d'un cabinet, et dans l'alcôve qui suit, la tête d'un lit qui paraît recouvert d'une perse à ramages, garnissant également le mur où l'on aperçoit un petit cartel: tel est la chambre de Mme du Deffand. Et pour tous habitants la tranquille pièce n'a que deux chats, deux chats ayant au cou l'énorme collier de faveurs, qu'ils portent gravé en or sur le dos des livres possédés par la marquise.» (L'Art du dix-huitième siècle, par Edmond et Jules de Goncourt. 1874, vol. II.)

[681] Correspondance inédite de Mme du Deffand.

[682] Mémoires de Marmontel, vol. II.