[112] Mémoires de Mme de Genlis, vol. II.
[113] Correspondance secrète, par Métra, vol. VII.
[114] Mémoires de la République des lettres, vol. VI.
[115] La duchesse de Mazarin laissa à sa mort un des plus riches mobiliers du siècle. Il fallut deux ventes pour le disperser. La première avait lieu le 10 décembre 1781 et était ainsi annoncée: «Catalogue raisonné des marbres, jaspes, agates, porcelaines enrichies, laques, beaux meubles... formant le cabinet de Mme la duchesse de Mazarin... par J.-D.-P. Lebrun.» La seconde avait lieu le 27 juillet 1784: «Notice d'objets rares et précieux provenant de la succession de Mme la duchesse de Mazarin.» Ce goût des choses de luxe, des riches jolités, était du reste héréditaire dans la famille. C'était la duchesse de Valentinois, la fille de la duchesse de Mazarin, qui paraissait en 1778 à Longchamps, dans un carrosse de porcelaine.
[116] Mémoires de Mme de Genlis, vol. II.
[117] L'énumération des contredanses du dix-huitième siècle ne finirait pas. Le Répertoire du bal ou Théorie pratique des contredanses, par le sieur de la Cuisse, maître de danse, 1762, donne, pour quelques années seulement: la Marquise,—la Mienne,—l'Originale,—l'Intime,—le Tambourin de Daquin,—la Bonne Foy,—les Moulinets brisés,—la Dubois,—les Amusements de Clichy,—la Fleury, ou Amusements de Nancy,—les Festes de Paphos,—la Bonne Année,—la Baudri,—les Babillardes,—la Belotte,—la Cocotte,—les Jolis Garçons,—la Strasbourgeoise,—la Nouvelle Cascade de Saint-Cloud,—la Trop Courte,—les Caprices,—les Plaisirs grecs,—la Clairon,—la Coaslin,—la Marseillaise,—la Rosalie,—les Échos de Passy,—la Roucouleuse,—les Quatre Vents,—la Gardel,—la Tigrée,—la Promenade de Mesdames, etc., etc., sans compter les nouvelles contredanses allemandes.
[118] Almanach dansant, ou Positions et Attitudes de l'Allemande, par Guillaume, maître de danse. Paris, 1770.—Principes d'Allemande, par M. Dubois de l'Opéra. Paris, à l'hôtel des Pompes.
[119] La Parisienne en province. Amsterdam, 1769.—Les Jeux de la petite Thalie, par de Moissy. Paris, 1769. Le Menuet et l'Allemande.
[120] La Galerie des dames françoises. Briséis.
[121] Les Petits Soupers et les Nuits de l'hôtel Bouillon au sujet des récréations de M. de Castries, ou de la danse de l'ours. A Bouillon, 1783.