Un coq, aquarelle lavée à grande eau de bleu et de rouge, exécutée vers 1810.
Trois esquisses à l'encre de Chine. Deux dragons.—Un coq.—Un aigle.
Croquis dans le faire du maître, vers 1840.
Chez M. Ernest Hart.
Deux dessins inédits de la série des CENT POÈTES RACONTÉS PAR LA NOURRICE, dessins destinés à être gravés; quatorze dessins de la même illustration, venant de la vente de l'ancienne collection Hart, sont chez M. Samuel, et un certain nombre encore chez M. Tomkinson[32].
[Note 32: M. Anderson me signale encore des dessins d'Hokousaï dans les collections de MM. Marcus, B. Hinsh, W.-C. Alexander, J.-M. Suran, du sir Frederic Leigton, de lord de Saumarez.]
En Allemagne, le Musée de Berlin, d'après M. Gonse, posséderait deux feuilles d'albums provenant de la collection Gierke. Ces dessins à l'aquarelle représenteraient comiquement un moine mendiant volant des pêches, puis surpris par le propriétaire au moment où il les cache dans ses manches.
En outre le Cabinet des estampes de Berlin se serait enrichi de trois ou quatre études à l'encre de Chine, rapportées par le prince Albert de Prusse de son voyage au Japon.
En Amérique la collection de M. Morse de Boston, renfermerait, indépendamment du kakémono déjà cité, une feuille de croquis pleins de mouvement, d'après la reproduction qu'en a fait L'ART JAPONAIS.