—La course de la bague, avec la tête du pistolet, la tête de l'épée, la tête de lance, la tête de Méduse, etc.

Sanguine.

Gravé à l'eau-forte par Parrocel, en réduction et avec quelques petits changements dans «l'École de cavalerie» par M. de la Guerinière, vol. Ier, p. 30.

Vente Le Bas, où ce dessin était catalogué sous le no 37.

H. 26, L. 46.

—Un palefrenier étrillant un cheval.—Une échoppe de regrattier.—Un maréchal-ferrant travaillant la mâchoire d'un cheval.

Lavis d'encre de Chine sur trait de plume.

Ces trois dessins sont gravés dans une suite d'après le Maître.

H.17, L. 13.

Pater (Jean-Baptiste). En dépit de la disproportion des parties d'un corps, d'un dégingandement parfois singulier de ses figures dessinées, Pater est le dessinateur qui approche le plus de son Maître. Il ne vous trompera pas avec un de ses trois crayons,—là Watteau défie tout le monde;—mais le plus fin connaisseur pourra être pris à un croquis, à un croqueton à la sanguine, tant l'élève s'est assimilé le jet et le ressentiment du contour de Watteau. Disons ici que c'est tout à fait une rareté que de rencontrer un dessin qui soit la première idée presque complète d'un tableau de Pater; on ne connaît guère de lui que des études de figures isolées. Sous le nom de Pater je catalogue, avec une espèce de certitude, un lavis dont pour moi le pointillage du pinceau a la plus grande analogie avec le faire du crayonnage du dessinateur; toutefois, pour affirmer d'une manière positive mon attribution, il aurait fallu voir des lavis de ce maître parfaitement authentiques, et je n'en connais pas.