École de Huet.
H. 27, L. 34.
Adam (Lambert-Sigismond). Le sculpteur auquel Mariette reproche «de faire tout en sorte que tout forme trou dans ses ouvrages», le dessinateur facile et tourmenté.
—Fontaine, au pied formé par deux dauphins rejetant l'eau que versent, au sommet, deux amours aux extrémités de poissons. Tout autour du vase, orné de masques, court une frise représentant des jeux d'amours.
Bistre sur trait de plume.
Signé: Adam.
H. 40, L. 25.
Amand (Jacques-François). Un artiste que l'on ne connaît guère que par la petite eau-forte insérée dans le «Dictionnaire des graveurs» de Basan, un peintre qui a eu l'ambition de refaire pour son temps, dans une suite de grands dessins, les intérieurs d'artisans de Bosse qu'il peuple d'ouvriers à la tournure d'apôtres,—des ressouvenirs de peintre d'histoire, transportés dans la vie familière du xviiie siècle. Deux des dessins de cette suite, le Menuisier et le Doreur, mentionnés dans le catalogue du graveur Le Bas, se retrouvaient à la vente de M. Laperlier.
—Dans un atelier aux poutres du plafond soutenues par des colonnes de pierre, des ouvriers sont occupés à des travaux de menuiserie. Au premier plan, à gauche, une femme agenouillée remplit un panier de copeaux[8].
Dessin lavé à l'encre de Chine sur trait de plume.