Gravé par Debucourt, sous le titre: Chacun son tour.

H. 33, L. 21.

—Un incroyable donnant le bras à une femme, et faisant la rencontre d'une merveilleuse, au chapeau impossible.

Aquarelle sur trait de plume.

Gravé par Darcis, sous le titre: les Merveilleuses.

H. 28, L. 33.

Vincent (François-André). Un des premiers déserteurs du goût du xviiie siècle, pour arriver à devenir un des médiocres adeptes de l'art raide et mannequiné.

—Caricature ou plutôt, comme l'on disait alors, dans les ateliers, Calotine de Jombert. Il est représenté jouant du violon, en bonnet de coton, de grosses besicles sur le nez.

Sanguine.

On lit au dos du dessin: Jombert (Charles-Pierre), fils de Charles-Antoine Jombert, éditeur de beaucoup d'ouvrages sur les mathématiques et l'art militaire, est entré dans l'école de Durameau, sous les auspices de M. Cochin, et a gagné le grand prix de peinture avec éclat sur la punition de Niobé, fille de Tantale et d'Amphion. (Collection de M. Gault de Saint-Germain, no 200.)