—Une jeune femme couchée sur un grabat, dont s'approche, suivi d'un petit garçon, un homme qui fait un geste d'étonnement.

Dessin sur papier jaunâtre, au crayon noir estompé, rehaussé de craie. Il a été mis au carreau pour la réduction du dessin en vignette.

C'est le dessin de la vignette gravée par Pasquier, t. Ier, p. 189 de l'Histoire de Tom Jones, traduit par M. de la Place, 1751.

Vente Andreossy.

H. 38, L. 46.

Greuze (Jean-Baptiste). A propos du grand dessin, exposé par Greuze au Salon de 1769, Diderot dit: «Il ne faut à Greuze qu'une matinée pour faire un dessin comme celui-là.» Oui, Greuze a le jaillissement du trait comme inspiré et enthousiaste; son lavis semble avoir la fièvre, et même en ses têtes d'études où il s'astreint à un travail de hachures, il apporte là dedans une fougue qui n'y laisse rien de mécanique. Un dessin, catalogué ici, présente un intérêt: c'est la répétition, pour ainsi dire, du «Coucher» de Vanloo, un dessin désagréable par la masculinité du torse, mais dont le fier et coloré modelage des jambes montre le puissant artiste qu'était Greuze à certaines heures.

—Dans un parc, un jeune homme debout, soutenant de la main gauche son fusil appuyé sur un banc de pierre, où se repose un chien, tandis que son bras droit est entouré des deux mains d'une jeune femme assise, qui appuie amoureusement sa tête contre lui.

Lavis au pinceau à l'encre de Chine.

Étude pour le portrait d'un jeune ménage, peut-être celui des de La Borde.

H. 38, L. 35.