[23] Des statuts des maîtresses-bouquetières et chapelières en fleurs, en date de 1748, énumérant les désordres et les attroupements de soldats et de gens sans aveu, amenés par les colporteuses et les regrattières, rétablit les bouquetières dans leurs privilèges d'août 1697, déclarant que si une maîtresse, apprentisse ou compagne est reconnue avoir fait faute en son honneur, elle perdra son privilège.
[24] La Critique de la folie du jour, 1754.
[25] Depuis la rédaction de mon catalogue de dessins, j'ai trouvé deux croquis pour la composition du Billet doux, l'un représente la tête du domestique, porteur du poulet, l'autre le bas de la robe de la femme, ses deux pieds dont l'un est déchaussé, et une étude très étudiée de six mules dans des positions diverses, mules parmi lesquelles le peintre a choisi celle qui traîne sur le sopha. Ces deux dessins sont pastellés.
[26] Dans la galerie des Dames françaises, où la comtesse de Sabran figure sous le nom de Sapho, le pamphlétaire dit d'elle: «Sapho ferait aimer l'indifférence, tant elle imite bien son attitude, ses regards, son langage». Et il ajoute plus loin: «Sapho ne néglige aucune des ressources de la parure. Son art consiste à rejeter tout ce qui brille, et à employer avec une adresse infinie les ornements les plus simples; elle a l'air de ne rien ajuster et de tout jeter au hasard; mais quand on l'examine, on voit que rien n'a été oublié.»
[27] Le catalogue de Saint-Aubin, rédigé avec beaucoup de soin et qui donne les anonymes, se contente, pour ces deux portraits, de dire qu'ils ont été gravés en 1779, sur un dessin fait d'après nature.
[28] Me trouvant aux Riceys, j'ai essayé, mais inutilement, de retrouver, chez un descendant de Quenedey, le répertoire du portraitiste au physionotrace. M. Richard, l'ancien conservateur de la Bibliothèque, et le gendre de Quenedey, possédait une copie de ce répertoire, mais il n'a pas été publié, et je ne sais ce qu'il est devenu après sa mort.
[29] «Teint noir, grosses lèvres, dents blanches», dit de la Lemaure son logogriphe de 1745.
[30] Dans un duel à coups de rimes satiriques, dont les traits ont été fournis par les tenants des danseuses Dervieux et Guimard, voici le portrait physique de Guimard:
Elle a la taille de fuseau,
Le teint couleur de noisette