[41] Une caricature donne à voir les dieux de l'Olympe japonais en histrions ambulants. Benten raccommode les loques de la troupe pendant les intermèdes, et dans les représentations joue du luth. Daikoku l'accompagne de son maillet, et les rats de ses sacs de riz, dressés à des tours de saltimbanques, montent autour du bâton de voyage de Fukuroku-jïu qui fait le boniment.
[42] Je dois la traduction des signatures d'artistes japonais à l'obligeance de M. T. Otsouka, l'auteur d'un important travail, encore inédit, sur les légendes mythologiques et historiques de son pays, reproduites par les objets d'art: travail qu'un éditeur parisien devrait bien publier!
[43] Le peuple japonais est presque absolument ichthyophage, et l'introduction des boucheries est de date toute récente.
[44] Un livre avec illustrations tirées d'albums japonais a été publié en Angleterre sur la vie des enfants au Japon. Il a pour titre Child-Life in Japan, by M. Chaplin Ayrton. London, 1879.
[45] L'emploi du squelette est très fréquent dans les netskés. J'en possède un autre qui représente un squelette jouant de l'éventail. Remarquons la perfection savante de l'imitation, en ce pays, où les études anatomiques étaient défendues.
[46] Ce broyage du thé au Japon a lieu seulement pour certaines cérémonies.
[47] Ils sont cependant généralement faits en cerisier.
[48] M. Burty s'est occupé avec prédilection de cette figure, très populaire au Japon.
[49] Ces porcelaines fabriquées au dixième siècle firent tellement fureur que, dans les siècles suivants, les plus petits tessons qu'on pouvait trouver, devenaient des ornements que les Chinois portaient à leur bonnet de cérémonie ou attachés au cou par un cordonnet de soie; aussi furent-elles imitées par tous les habiles contrefacteurs, et notamment par Tchéou à la fin du seizième siècle, et par le fameux Thang-Kong au dix-huitième siècle.
[50] Coupe qui sert également pour le vin des noces.