Mademoiselle Lecouvreur.—«Lettre à mylord D*** sur Baron et la demoiselle Lecouvreur où l'on trouve plusieurs particularités théâtrales, par Georges Wink. Paris, 1730.»

—Notice sur Adrienne Lecouvreur, par Lemontey, in-4o, sans date; composée pour la Galerie française.

Mademoiselle Mezeray.—Lettre d'amour autographe de Mezeray avec son original cachet l'annonçant ainsi: C'est de moi.

Si je ne réponds pas à votre lettre aussi bien que je le voudrois, c'est à mon esprit qu'il faut le reprocher et non à mon cœur qui, je vous jure, n'en mérite aucun. Il ne recèle rien que je ne puisse vous ouvrir avec plaisir et franchise, et cela dans tous les temps de ma vie.

Votre lettre m'afflige, je vous dirai en quoi. Je remets à jeudi à vous dire ce que j'en pense. J'ai trop d'amitié pour vous, pour me plaindre du peu de justice que vous rendez à votre amie.

Bonjour, je ne puis vous en dire plus, ce qui me fâche..... Mais à jeudi à dîner, peut-être vous verrai-je avant, je l'espère et le désire toujours.

Mademoiselle Quinault.—Lettre autographe (sans date) à madame de Graffigny, qui commence ainsi: Je ne sais pas si c'est de trop manger, mais j'ai la valeur de quatre indigestions, et elle termine en disant: Mes chats et moi nous vous baisons les pattes.

Mademoiselle Raucourt[18].—«La Liberté, ou mademoiselle Raucourt. A toute la secte anandrine assemblée au foyer de la Comédie-Française. Se trouve dans les coulisses de tous les théâtres, 1791», avec une figure libre. Texte différent de celui publié dans «l'Espion anglais» sous le titre: «Apologie de la secte anandryne, ou Exhortation à une jeune tribade par mademoiselle de Raucourt, prononcée le 28 mars 1778»[19].

Mademoiselle Sainval cadette.—«Lettres de madame la comtesse de Mal..... à madame la marquise d'A..... Paris, 10 mai 1779.»

—«Lettre de mademoiselle Sainval cadette à la Comédie-Françoise, du 14 janvier 1784.»