deunums.
1. Marais de Tarsous et Adana600,000
2.   »  de Sis, Payas, Alexandrette495,000
3.   »  de Mersine à Selefkié165,000
4.   »  du golfe d’Adalia660,000
5.   »  des côtes des vilayets d’Aïdin et de Brousse770,000
6.   »  de Samsoun, du Yéchil et du Kizil Irmak550,000
3,300,000

Soit à 4 piastres par deunum L. T. 132,000.

2. Terrains situés près des lacs ou à proximité des grands cours d’eau.

Pour garantir des inondations périodiques les terrains situés à proximité des lacs, il faut endiguer ces lacs à la limite des basses eaux et faire remonter les digues le long des cours d’eau qui se jettent dans les lacs jusqu’au point où ils ne sauraient plus déborder dans la plaine.

Les terrains ainsi protégés doivent être sillonnés de canaux de desséchement que l’on fait déboucher soit dans les lacs, soit dans les cours d’eau à travers les digues au moyen de buses à clapets.

On aura soin en outre, comme il est dit plus haut, de dériver les eaux des coteaux voisins dans les cours d’eau les plus proches.

Les marais que l’on peut ainsi dessécher sont ceux des lacs de Sabandja, d’Isnik, d’Apollonia, de Mouhalidj dans le vilayet de Brousse, et ceux des lacs de Koniah, d’Akcheher, de Kotch-hissar, d’Eregli, de Bey-Cheher, d’Eguerdi, de Bourdour, etc. etc., sur le plateau central.

Les premiers occupent environ660,000deunums.
Et les seconds880,000  »
1,540,000

les desséchements coûteraient à 4 piastres par deunum L. T. 61,600.

3. Marais de la Syrie. Des marais existent sur le bord de la mer dans presque toute la Syrie, on en voit aussi près du lac d’Antioche, sur le cours de l’Oronte, près de Damas et sur les rives du Jourdain.