Je trayne mon cueur mal espris.
Ma belle m’a gaussé de ryz
Et s’en est ma tendresse accrue:
Véez mes plours, oyez mes cryz.
Las! Pour endormir ses mespris,
Je l’ai de mes plaintes recrue;
Mais pour que ma peine soit crue,
L’or me fault, à payer son prix:
Véez mes plours, oyez mes cryz!