Mes caresses, par essaims,

S’abattent sur les coussins

De leurs poitrines;

Je me vautre sur leurs flancs,

Ivre des parfums troublants

Qui montent des ventres blancs

A mes narines.

Vous aussi, Nymphes, splendeurs

Que pour mes fauves ardeurs

L’art du pinceau sans pudeurs