Et sur les torses polis,

Buvant les divins oublis,

J’endors mes fièvres.

—Ainsi, toujours tourmenté

Par des soifs de volupté,

J’emplis de lubricité

Mes vers eux-mêmes;

Et quand mes nerfs sont lassés,

Quand ma bête crie: assez,

J’onanise mes pensers