Taillé dans un métal lumineux et sans tache,
Dont la blancheur se bombe et descend se plier
Vers sa pointe où frise un panache.
Depuis l’angle d’or brun jusqu’au pied des seins nus,
Il s’étale, voûtant sa courbe grasse et pleine,
Et l’arc majestueux de ses rebords charnus
Glisse dans les sillons de l’aine.
Tandis que, ciselé sur l’écusson mouvant
Où s’abritent la source et les germes du monde,
Le nombril resplendit comme un soleil vivant,