Car mes seuls vrais oublis sont nés dans tes luxures,

Et j’ai dormi sur toi comme un soldat mourant

Qui ne compte plus ses blessures.

C’est pourquoi ma douleur t’a dressé des autels

Dans les temples obscurs de mon âme embrunie,

Et j’y viens adorer les charmes immortels

De ta consolante harmonie!

PARISIENNE