Car mes seuls vrais oublis sont nés dans tes luxures,
Et j’ai dormi sur toi comme un soldat mourant
Qui ne compte plus ses blessures.
C’est pourquoi ma douleur t’a dressé des autels
Dans les temples obscurs de mon âme embrunie,
Et j’y viens adorer les charmes immortels
De ta consolante harmonie!