Donnaient le coït éternel.

Lascivement, sous la transparence des voiles,

Les nombrils caressants me baisaient au nombril,

Et passaient plus nombreux que le troupeau d’étoiles

Qui passe au ciel des nuits d’avril.

Sans cesse! Mes désirs chantaient l’épithalame;

Ma virilité fière ardait comme un grand feu,

Et sous le vent du rut pourléchait de sa flamme

L’autel où l’homme devient dieu.

Superbe, elle vibrait sur les chairs qu’on titille,