Nous noyons dans des mers de joie

Les cœurs humains.

«Nous sommes les enfants ignorés de leurs mères;

Nés d’un frisson d’amour, nous mourons de frissons,

Et plus que les fœtus nous sommes éphémères,

Nous, leurs frères, qui nous berçons

Dans nos berceaux de porcelaine

Accrochés aux duvets de l’aine,

Comme au long des sentiers la laine

Pend aux buissons.