Son beau corps assouvi roule comme une masse
Sur les coussins froissés de sa prison d’airain.
—Mais déjà le Taureau hume le vent marin,
Et rêve, en regardant l’horizon qui s’efface
Dans la vague du ciel serein.
LA FLUTE
TRIOLETS
Son beau corps assouvi roule comme une masse
Sur les coussins froissés de sa prison d’airain.
—Mais déjà le Taureau hume le vent marin,
Et rêve, en regardant l’horizon qui s’efface
Dans la vague du ciel serein.
TRIOLETS