Qui fit que je t’adore et que j’en ai pleuré.
Viens au ciel, Ange, viens au ciel! Tu veux; j’implore:
Silence à ton orgueil! Viens, et quand tu sauras
Quel est ce paradis que ta jeunesse ignore,
Tes désirs suppliants me prendront dans leurs bras
Pour me baiser la bouche et murmurer: «Encore!»
AUX INTERNES DE LOURCINE,
PRÊTRES DU TEMPLE DE DÉESSE VÉROLE,
JE DÉDIE CES HIDEUX TERCETS, ÉCRITS EN LEUR HONNEUR.