J’ai vu des périnés marqués de cicatrices,
Et j’ai vu, distendu par les efforts du temps,
Le sourire plissé des lèvres de nourrices,
J’ai vu culs bourgeonneux comme vigne au printemps;
J’ai vu, laids et railleurs dans leur barbe de Faune,
Sur de vieux clitoris des capuchons flottants;
Et des canaux ocreux coulant comme le Rhône;
Et des lèvres de femme usée au braquemart,
Dont chaque pli pendait, rouge, bleu, noir ou jaune.
Cons pourris de Lourcine, et cons morts de Clamart,