—Ce n'est pas une raison... donne-moi la clef?...
—Non!... tu ne l'auras pas!...
—Catherine, s'écria Lefebvre, blême de colère, tu me trompes... il y a quelqu'un dans cette chambre... un amant sans doute... je veux la clef...
—Je t'ai dit que tu ne l'aurais pas...
—Eh bien! je la prendrai!...
Et Lefebvre, plongeant la main dans la poche béante du tablier de Catherine, prit la clef, alla à la porte de la chambre, l'ouvrit...
—Lefebvre, cria Catherine, mon mari seul, je t'en avais prévenu, devait franchir cette porte... Tu veux entrer de force, jamais je n'y entrerai avec toi...
On cogna de nouveau aux volets de la boutique.
Catherine alla ouvrir.
Plusieurs gardes nationaux, en armes, se présentèrent.