CYRANO:
Voilà ce qui s'appelle un sentiment soudain.

CHRISTIAN:
Pardonnez-moi. . .

CYRANO (le regardant, et lui mettant la main sur l'épaule):
C'est vrai qu'il est beau, le gredin !

CHRISTIAN:
Si vous saviez, Monsieur, comme je vous admire !

CYRANO:
Mais tous ces nez que vous m'avez. . .

CHRISTIAN:
Je les retire !

CYRANO:
Roxane attend ce soir une lettre. . .

CHRISTIAN:
Hélas !

CYRANO:
Quoi ?

CHRISTIAN:
C'est me perdre que de cesser de rester coi !