ROXANE:
Ah. . .on assiège ?. . .
DE GUICHE:
Oui. . .Mon départ a l'air de vous laisser de neige.
ROXANE (poliment):
Oh !. . .
DE GUICHE:
Moi, je suis navré. Vous reverrai-je ?. . .Quand ?
—Vous savez que je suis nommé mestre de camp ?
ROXANE (indifférente):
Bravo.
DE GUICHE:
Du régiment des gardes.
ROXANE (saisie):
Ah ? des gardes ?
DE GUICHE:
Où sert votre cousin, l'homme aux phrases vantardes.
Je saurai me venger de lui, là-bas.
ROXANE (suffoquée):
Comment !
Les gardes vont là-bas ?
DE GUICHE (riant):
Tiens ! c'est mon régiment !