CYRANO:
Vite, cachez flacon, plat, terrine, bourriche !
Hop !—N'ayons l'air de rien !. . .
(A Ragueneau):
Toi, remonte d'un bond
Sur ton siège !—Tout est caché ?. . .
(En un clin d'œil tout a été repoussé dans les tentes, ou caché sous les vêtements, sous les manteaux, dans les feutres.—De Guiche entre vivement—et s'arrête, tout d'un coup, reniflant.—Silence.)
Scène 4.VII.
Les mêmes, De Guiche.
DE GUICHE:
Cela sent bon.
UN CADET (chantonnant d'un air détaché):
To lo lo !. . .
DE GUICHE (s'arrêtant et le regardant):
Qu'avez-vous, vous ?. . .Vous êtes tout rouge !
LE CADET:
Moi ?. . .Mais rien. C'est le sang. On va se battre: il bouge !
UN AUTRE:
Poum. . .poum. . .poum. . .
DE GUICHE (se retournant):
Qu'est cela ?
LE CADET (légèrement gris):
Rien ! C'est une chanson !
Une petite. . .