Quel fut pour moi le cœur de ces gens…

(Trop faible, il fait signe à Bertrand.)

Toi, dis-lui.

BERTRAND, debout au milieu des mariniers à genoux.

Si vous saviez sous ces peaux rudes et tannées

Quelles âmes d'enfants, ouvertes, spontanées!

Aimez-les, ces obscurs à la simple ferveur,

Ces dévouements actifs qui portaient le rêveur!

Comme les chardons bleus qui poussent sur les plages,

Ils ont des cœurs d'azur dans des piquants sauvages!…