Mais, dès qu'on me parlait d'une autre source fraîche,
L'espoir d'une eau nouvelle et de nouveaux chemins
Me faisait repartir, mon urne dans les mains!
Et je reconnaissais toujours la même route,
Et le même bétail, au même endroit, qui broute,
Les mêmes oliviers tordus et rabougris,
Le même ciel d'azur ou le même ciel gris,
Et d'un geste pareil, mais d'une âme plus vieille,
Toujours, dans la citerne, hélas! toujours pareille
De volupté saumâtre et de trouble plaisir,