Toi, qui pour lambrisser les alcôves, scias
Les cèdres, les cyprès et les acacias,
Tu béniras les trous au mur de ton échoppe
Parce qu'il y frissonne une touffe d'hysope!…
Vous plaindrez ceux pour qui vous tissez, tisserands,
Et vous, passementiers, plus vous coudrez de rangs
D'inutiles galons aux frivoles étoffes,
Et plus vous sourirez, comme des philosophes!
Chacun trouvera joie à son humble métier.
Tu verniras l'argile avec amour, potier!