Vous pouvez me laisser, Messieurs. Je vous salue.

(La maison militaire se retire. Sedlinsky va pour sortir avec les officiers. Le duc le rappelle.)

Mon cher comte !…

(Sedlinsky revient. Le duc lui tend du bout des doigts une lettre qu’il tire de son frac.)

Une encor que vous n’avez pas lue !…

(Sedlinsky remet, d’un air piqué, la lettre sur la table, et sort.)

DIETRICHSTEIN, au duc.

Je vous trouve, avec lui, d’une sévérité !

L’ARCHIDUCHESSE, à Dietrichstein.

Le duc n’a-t-il donc pas toute sa liberté ?