METTERNICH.

Bonjour, Gentz.

(Il s’assied devant le guéridon à droite et se met à signer, tout en causant, les papiers que Gentz tire d’un grand portefeuille.)

Vous savez que je rentre aujourd’hui.

L’empereur me rappelle à Vienne.

GENTZ.

Ah ?

METTERNICH.

Quel ennui !

Vienne en cette saison !