Parlez-moi franchement : que suis-je ? — Pour régner,
Ai-je le front trop lourd et les poignets trop minces ? —
Que pensez-vous de moi ?
PROKESCH, gravement, lui prenant les deux mains.
Prince, si tous les princes
Connaissaient ces tourments, ces doutes, ces effrois,
Il n’y aurait jamais que d’admirables rois.
LE DUC, avec un cri de joie, l’embrassant.
Merci, Prokesch !— Ah ! ce seul mot me réconforte !
— Travaillons, mon ami !