J’aime à le croire.
METTERNICH.
Il est là.
LE DUC, très aimablement.
Mais qu’il vienne !
(Metternich sort. A peine la porte fermée, le duc s’abat dans le fauteuil, et se cognant avec désespoir la tête contre la table.)
Ah ! mon père !… la gloire !…
Les aigles !… le manteau !… le trône impérial !…
(On entend la porte se rouvrir. Il se redresse, immédiatement calme et souriant, et très naturellement, à Marmont qui entre avec Metternich.)
Comment vous portez-vous, Monsieur le Maréchal ?