Ne vous laissez donc pas en silence accuser !
Répondez ! Ce n’est plus le prince François-Charle,
C’est Napoléon Deux maintenant qui vous parle !
MARMONT, qui recule, bouleversé.
Mais on vient !… Metternich !… Je reconnais sa voix…
LE DUC, lui montrant la porte qui s’ouvre, fièrement.
Eh bien ! trahissez-nous une seconde fois !
(Les bras croisés, il le brave du regard. Silence. Metternich reparaît avec Prokesch.)
METTERNICH, traversant le fond avec Prokesch.
Ne vous dérangez pas. Causez ! causez !… J’emmène