Moi qui ne suis qu’un souvenir dans un fantôme !

Moi, ce duc de Reichstadt qui, triste, ne peut rien

Qu’errer sous les tilleuls de ce parc autrichien,

En gravant sur leurs troncs des N dans la mousse…

Passant qu’on ne regarde un peu que lorsqu’il tousse !

Moi qui n’ai même plus le plus petit morceau

De la moire rouge, hélas ! dans mon berceau !

Moi dont ils ont en vain constellé l’infortune !

(Il montre les deux plaques de sa poitrine.)

Moi qui ne porte plus que deux croix au lieu d’Une !