Mais ?

METTERNICH, se renversant dans son fauteuil.

Mais si la liberté chez vous devient trop grande,

Si vous vous permettez la moindre propagande,

Mais si vous laissez trop Monsieur Royer-Collard

Venir devant le roi déplier son foulard ;

Si votre royauté fait trop la République ;

Nous pourrons — n’étant pas d’une humeur angélique !—

Nous souvenir que Franz est notre petit-fils…

L’ATTACHÉ, vivement.