L’EMPEREUR.

Ce qui m’arrête…

LE DUC.

N’ayez pas de pensers de derrière la tête.

Ayez des sentiments, là, de devant le cœur.

Ce serait si joli qu’un jour un empereur

Pour gâter son enfant bouleversât l’histoire ;

Et puis c’est quelque chose, et c’est un peu de gloire,

De pouvoir quelquefois,— sans avoir l’air, tu sais,—

Dire : « Mon petit-fils, l’empereur des Français ! »